lundi 25 octobre 2004
La démocratie américaine est-elle soluble dans le pétrole ?
à 17h19 par le Flâneur américain
Avec pas mal de retard mais un peu d'à-propos également, j'ai vu ce week-end le fameux film de Michael Moore, Farenheit 9/11. Il s'ouvre avec la très controversée élection de 2000, et disons le mot, les magouilles qui ont permis au "raté de la famille" d'accéder au poste suprême. Rien de très nouveau là-dedans, puisque Michael Moore l'avait déjà rapporté plus en détail dans l'un de ses livres, Stupid white men (en français Mike contre-attaque). Puis vient un portait peu flatteur du président en (soi-disant) exercice (42 % du temps en vacances dans les 8 mois qui ont précédé les attentats), et de ses déboires de jeunesse dans les affaires. Et c'est l'occasion du premier coup de poing dans l'estomac. En fait, Deubeuliou a été financé avec toute sa famille (et amis, et ceux de papa aussi) par les grandes familles saoudiennes, dont les Ben Laden. Et quand ces amitiés deviennent un peu trop gênantes, on les camoufle du mieux possible, et on attaque... l'Irak ! Nous voici à la guerre. Deuxième direct à la mâchoire, avec la douleur de cette mère qui a perdu son fils engagé dans les combats près de Bagdad. Finalement, le film se termine avec cette idée que les hommes de pouvoir en Amérique (mais j'imagine que cela doit être plus ou moins transposable à la France) oeuvrent essentiellement à une chose : que rien ne change. Pour cela on fait peur au bon peuple, ça le rend plus malléable, et on l'occupe en faisant la guerre. Qui est un superbe coup double, puisqu'elle permet aussi de se faire un max de fric, l'objectif secondaire de ces dominants.
J'avais beau savoir que ce film était tout sauf impartial, je suis sorti de la projection assez écoeuré. Les mensonges éhontés, les manipulations, tout ce cynisme presque affiché... Il me semble que je comprends un peu mieux l'esprit révolutionnaire de 1789 et d'octobre 1917 (sans pour autant cautionner aucunement la façon dont elles se sont déroulées et leurs suites respectives).
Camaraaaaaaaades ! :o
Flânons donc.
J'avais beau savoir que ce film était tout sauf impartial, je suis sorti de la projection assez écoeuré. Les mensonges éhontés, les manipulations, tout ce cynisme presque affiché... Il me semble que je comprends un peu mieux l'esprit révolutionnaire de 1789 et d'octobre 1917 (sans pour autant cautionner aucunement la façon dont elles se sont déroulées et leurs suites respectives).
Camaraaaaaaaades ! :o
Flânons donc.






